Qui dit bentō dit bentō-box.
Et oui ! Car sans contenant, où pourrions-nous conserver nos si appétissants et jolis (à chaque bentō, son amélioration) contenus ?
Alors, la bentō-mania, c’est d’abord une boîte, qui va du basique tupperware à l’ustensile kawaï, du une-pièce sans séparation, aux deux ou trois pièces cloisonnées.
Pour ma part, je comptabilise pour le moment trois bentō-box, sans compter les tupperware qui peuvent faire office.
Ma toute première m’a été rapportée de Corée du Sud par une de mes amies coréennes, et j’ai acquis les deux autres sur le site Jbox. Les voici :
La première bentō-box se présente donc en une partie dotée de 3 compartiments et se ferme bien hermétiquement à l’aide d’un couvercle clipsant. La seconde est en deux parties, comporte une cloison de séparation amovible et des baguettes et se tient fermée avec un élastique. Et pour la transporter élégamment, j’ai un petit sac tout mignon. La troisième est ronde et se compose de trois parties, un bol inférieur surmontée d’un compartiment médian fermé par un couvercle. Enfin, le bol supérieur permet de se faire une petite soupe ou de prendre un thé (il suffit de ne pas oublier le sachet ou la base de bouillon – miso, par exemple – qu’on peut transporter à part). Elle aussi se maintient fermée par un élastique.
Mais où trouver sa bentō-box ?
Parisien, tu pourras tenter la boutique Komikku, rue des Petits-Champs, en cours de diversification au niveau des produits proposés (encore récemment, on y trouvait essentiellement des mangas, mais les bentō-box y arrivent doucement).
Ou alors, tu préféreras acquérir ta précieuse boîte via le net. Et là, visite donc bentō&Co ou encore Japanmania ou JBox si tu veux en profiter pour découvrir d’autres produits d’otaku.
Pour faire un bentō entier il faut d’abord s’expérimenter sur les petites parties de celui-ci, selon moi… J’ai donc entrepris depuis 1 mois d’avancer sur la voie du bentō.
La première marche : Comment faire du riz selon le mode de cuisson japonais?
… avec du riz long évidemment! gloups … ^^’ Pour sauver le tout, j’avais préparé une petite salade de coeur de salade et oeuf dur. (ça fait beaucoup de « salade » XD).
Deuxième marche : La Ome-rice d’Amélie suivie à la lettre …
… ou presque étant donné que je n’avais ni Mirin, ni Saké, ni Ketchup, et que je n’ai mis ni poulet ni champignons blancs. J’ai en effet plutôt opté (selon ce que j’avais dans mes placards) pour poivrons, petits pois, et un concentré de tomates + soja pour la sauce ! Mais le résultat fut excellent, et bien plus probant que mon premier pas! *rire* ^^
Troisième marche : Roulé de concombre chèvre.
… recette adaptée façon Caman ! Ce sont donc des lamelles de concombres coupées à l’économiseur, et des rondelles de fromage de chèvre en brique (au lieu d’un fromage de chèvre cru, à tartiner sur le concombre … XD), le tout tenu par une pique ! Pratique à transporté pour un bentō futur, et rapide à confectionner !
Quatrème marche (après des emplettes à l’épicerie japonaise) : les onigiris.
Principale pilier d’un bentō, voici mes premiers essais de ces petites boulettes pratiques ! Le plus long de toute cette affaire est de laver son riz rond. ^^
Cinquième marche : un dessert à transporter.
Voici … des minis cake au chocolat et aux amandes (et non ce ne sont pas des cookies! ) ! ^^
Sixième marche : enfin VRAI bentō! *rire*
Et voilà le fruit de toutes mes expériences ! ^o^
Au menu, des tomates cerises, des radis, des roulés de concombres chèvre, encore du concombre, des champignons de Paris, des onigiris (qu’on ne voit pas ici), petits cakes, et pour accompagner le tout, du thé « lama blanc » (merci Judicaël…) ! ^_^
On associe souvent Japon et riz, ou bentō et riz. Mais pourquoi se contenter de ce grain-là alors que tant de graines n’attendent que d’être cuisinées ?
Donc hier, pour moi, c’était bentō-quinoa, puisque ces derniers temps cette graminée, originaire de Bolivie et facile à trouver dans le magasins bio, à mes faveurs.
En l’appariant à quelques légumes revenus rapidement dans la poêle, à une salade de jeunes pousses et de cubes de betterave, ainsi qu’à des lamelles de pomme revenues dans un cuillère à café de sirop d’agave avec quelques cerneaux de noix, cela a fait un repas léger et frais.
Comme j’avais un peu de temps, et pas mal d’œufs dans mon frigo, je me suis fait un petit bentō à base de dashi maki tamago, une omelette sucrée-salé japonaise (merci Amélie).
C’est vraiment hyper simple et rapide à faire, et si on ressord quelques portions congelées on peut avoir un beau bentō.
Plus joli que celui-ci, vu que je n’avais plus grand-chose à mettre dedans, après avoir tout mangé …
Je vais commencer par tordre le cou à un canard qui revient trop souvent: préparer un bentō le matin, ça ne prend pas des heures, il n’est pas nécessaire de se lever dès potron-minet.
Il suffit de s’inspirer des bons conseils d’Amélie et de sortir le matin les portions surgelées qu’on veut manger. Facile et rapide. Dans le bentō ci-contre, les deux seuls éléments qui ont été préparés le jour même sont les crevettes (5 minutes et le radis 30 secondes).
Qu’on ne vienne donc pas me dire « J’ai des enfants, je ne peux pas me préparer un repas sain pour le midi, ouin ouin ouin, je suis grosse à cause des crasses que je mange à midi ». Il suffit de prépare un peu plus à manger tous les soirs pendant une semaine et de surgeler les restes.
Ceci étant dit, dans mon bentō1, il y a:
- Des scampis marinés à la sauce soja et cuits avec des zestes d’orange, le tout déglacé au jus de citron vert en fin de cuisson;
- Du maïs et des asperges enrobés de sauce miso;
- Un radis;
- Des asperges au wasabi et aux graines de sésame;
- Des carottes râpées cuites à l’huile de sésame et assaisonnées au cinq-épices;
- Du riz gluant teinté en rose avec du vinaigre de framboises;
- De nouveau des scampis;
- Des tranches de carotte en saumure de vinaigre de riz posées sur des feuilles de coriandre.
Un bentō très inspiré des réalisations d’Amélie, donc.
- oui, je sais, je triche un peu, j’ai déjà parlé de ce bentō dans un autre billet, ailleurs [↩]
Tada ! Voici mon tout premier bentō (ça se voit). Pas grand-chose de compliqué : riz gluant avec des graines de sésame noir, des petites crevettes et des asperges au sésame.
Et des tranches de carottes en forme de tête de lapin (mon emporte-pièce est un peu trop grand pour les carottes).
Voilà, pas très spectaculaires, ni très original, mais chaque chose en son temps. Tout d’abord, travailler la base :-p
Sous le soleil levant a vu le jour lorsque ses quatre rédacteurs ont commencé à se montrer leurs bentōs respectifs et à comparer leurs techniques.
Dans cet espace destiné à rassembler nos créations, tu trouveras, cher lecteur, les photos de nos créations ainsi que les recettes que nous utilisons et les liens vers les sites qui nous inspirent. C’est en tout cas l’idée de base. Avec le temps, d’autres sujets connexes viendront certainement se greffer sur ce tronc éditorial.
Bon appétit!











