Ce jour, au programme du déjeuner, c’était bentō soba.
J’ai donc préparé des soba au matcha (d’où la couleur verdâtre) accompagnées de miettes de merlan (le reste du déjeuner de la veille). J’ai complété avec une soupe miso (le petit bol formant couvercle est bien pratique et rien de plus simple que d’ajouter de l’eau à une préparation toute prête) et une petite salade sur laquelle j’avais déposé un « glaçon » de vinaigrette solide, mais celui-ci n’a pas tenu le temps de la mise en place (je pense que je n’avais pas mis assez d’agar-agar pour le solidifier mais pas trop). Et pour le dessert, j’ai choisi une pêche qui n’attendait que d’être mangée ainsi qu’un muffin de ma dernière fournée. Plus précisément un essai de muffin à la mangue avec une pointe de badiane (j’avais fait compoter de la mangue avec une étoile de badiane pour faire une autre préparation ; j’ai simplement ajouté le surplus à une partie de ma pâte à muffins).
Hier et aujourd’hui, c’était bentō.
Dans ma petite boîte, il y avait du poulet teriyaki accompagné de poivron (cuit de la même façon) et d’asperges au wasabi, sur un lit de riz, ainsi que du guacamole et quelques tranches de tomate, ainsi que des cubes de mangue en dessert, avec un cookie au chocolat pour le côté gourmand ^^
Ingrédients : (pour 2 bentō)
- 1 blanc de poulet coupé en 4 lanières
- 1/2 poivron rouge pelé et épépiné coupé en carrés
Pour la sauce yakitori (on peut aussi la trouver toute prête dans les magasins asiatiques)
- 2 cuil. à soupe de sauce soja
- 2 cuil. à soupe de saké
- 2 cuil. à soupe de mirin
- 1 cuil. à soupe de sucre brun.
Préparation :
Mettre les ingrédients de la sauce yakitori dans une casserole et faire chauffer à feu doux jusqu’à ce que ça épaississe.
Mettre le poulet et les légumes à mariner dans la sauce yakitori environ 1 heure.
Faire chauffer le gril du four ou, à défaut, faire chauffer une poêle.
Piquer les carrés de poivrons et le poulet sur des pics à brochette.
Mettre toutes ces brochettes dans un plat (ou dans la poêle) et arroser de la moitié de la sauce.
Les griller environ 5 minutes, les retourner, arroser de nouveau de sauce et cuire environ 3 minutes.
Ingrédients : (pour 3 personnes)
- une courgette (environ 300-350g)
- 1 oignon émincé
- 1 jus de citron
- 3 ou 4 gousses d’ail
- de la menthe fraîche hâchée
- 1 à 2 cuillères d’huile d’olive
- un bouillon de volaille
- 1g d’agar-agar
- sel, poivre
Préparation :
Laver la courgette et la couper en gros morceaux.
Faire cuire ces morceaux dans un bouillon de volaille pendant une demie-heure environ.
Les égoutter (un maximum pour ne garder que très peu de jus) et les mixer. Saler, poivrer.
Faire revenir l’oignon émincé dans l’huile puis y ajouter la purée de courgette et laisser mijoter pendant 5 minutes.
Ecraser les gousses d’ail et les ajouter à la préparation de même que la menthe.
Verser le jus de citron dans une casserole et y dissoudre 1g d’agar-agar. Porter à ébullition pendant 30 secondes.
Puis ajouter le jus à la préparation. Attendre que ça refroidisse et conserver au réfrigérateur.
Servir bien frais.
PS : Oui, Caman, c’est la recette que maman fait de temps à autre, j’y ai simplement ajouté un peu d’agar-agar pour la consistance (sinon, c’est souvent trop liquide et donc loin d’être idéal pour mettre dans un bentō)
Au programme de mon bentō du jour, du saumon teriyaki et un accompagnement de légumes, mais pas n’importe comment ! En effet, plutôt que de faire revenir les légumes en morceaux, tels quels, j’ai préféré les décliné en flans et autres mousses avec agar-agar à l’appui. Du coup, au milieu du riz, il y a deux fleurs de flan de carottes, et, en haut à gauche, un caviar de courgettes à la menthe (renforcé avec le fameux agar-agar pour que ça se tienne) sur lequel j’ai déposé un coeur de betterave (là-aussi sous forme de flan/mousse). Dans l’autre petit carré, il y a un muffin à la praline rose agrémenté de quelques cerises.
Et je m’aperçois que la seule touche jaune est celle de mon picot-chien ^^
Aujourd’hui, mon bentō s’est accordé avec la viande qu’il y avait dans le frigidaire et dont la préparation pouvait agréer également à Monsieur. Résultat, j’ai pris mon livre de recettes au wok et je me suis lancée ce matin (j’avais le temps) dans du poulet au piment et au basilic, extrêmement simple à faire.La recette stipule d’y mettre du brocolis, mais je n’en avais pas, alors j’ai pris ce que j’avais sous la main (et qui était vert), à savoir une courgette, que j’ai râpée et revenir dans une poêle avec un peu de miso.
J’ai joint à tout ça un peu de rouge, en l’occurrence, un flan de carottes mettant, ainsi qu’une purée de banane assaisonnée d’une cuillère à soupe de sirop d’agave (là encore, ma banane étant bien mûre, je l’ai coupée en rondelles dans une poêle et j’ai fait revenir jusqu’à ce que ça caramélise un peu).
Et pour le fun, j’ai piqué mes morceaux de poulet sur une brochette ^^
Qui dit bentō dit bentō-box.
Et oui ! Car sans contenant, où pourrions-nous conserver nos si appétissants et jolis (à chaque bentō, son amélioration) contenus ?
Alors, la bentō-mania, c’est d’abord une boîte, qui va du basique tupperware à l’ustensile kawaï, du une-pièce sans séparation, aux deux ou trois pièces cloisonnées.
Pour ma part, je comptabilise pour le moment trois bentō-box, sans compter les tupperware qui peuvent faire office.
Ma toute première m’a été rapportée de Corée du Sud par une de mes amies coréennes, et j’ai acquis les deux autres sur le site Jbox. Les voici :
La première bentō-box se présente donc en une partie dotée de 3 compartiments et se ferme bien hermétiquement à l’aide d’un couvercle clipsant. La seconde est en deux parties, comporte une cloison de séparation amovible et des baguettes et se tient fermée avec un élastique. Et pour la transporter élégamment, j’ai un petit sac tout mignon. La troisième est ronde et se compose de trois parties, un bol inférieur surmontée d’un compartiment médian fermé par un couvercle. Enfin, le bol supérieur permet de se faire une petite soupe ou de prendre un thé (il suffit de ne pas oublier le sachet ou la base de bouillon – miso, par exemple – qu’on peut transporter à part). Elle aussi se maintient fermée par un élastique.
Mais où trouver sa bentō-box ?
Parisien, tu pourras tenter la boutique Komikku, rue des Petits-Champs, en cours de diversification au niveau des produits proposés (encore récemment, on y trouvait essentiellement des mangas, mais les bentō-box y arrivent doucement).
Ou alors, tu préféreras acquérir ta précieuse boîte via le net. Et là, visite donc bentō&Co ou encore Japanmania ou JBox si tu veux en profiter pour découvrir d’autres produits d’otaku.
On associe souvent Japon et riz, ou bentō et riz. Mais pourquoi se contenter de ce grain-là alors que tant de graines n’attendent que d’être cuisinées ?
Donc hier, pour moi, c’était bentō-quinoa, puisque ces derniers temps cette graminée, originaire de Bolivie et facile à trouver dans le magasins bio, à mes faveurs.
En l’appariant à quelques légumes revenus rapidement dans la poêle, à une salade de jeunes pousses et de cubes de betterave, ainsi qu’à des lamelles de pomme revenues dans un cuillère à café de sirop d’agave avec quelques cerneaux de noix, cela a fait un repas léger et frais.










